cric mon coeur se dechire, chuut laisser le partir...
bam une porte qui claque, vlan une main qui frappe
pfff respiration coupée, stop un coup de pied
viiz la vaiselle qui vole et moi qui m'envole
toc toc toc (silence)toc toc silence) toc (murmuré)
craac mon coeur se dechire, chuut laisser le partir
laisser moi mourrir oh oui svp
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sur un simple clic au detour de la toile
j'ai croisé le chemin d'une humaine pas banale
Elle m'entraine dans un univers de rimmes et de rythme
que l'on clame nonchalemment sur un pied, sur deux mais toujours debout
j'ai relevé la tête et chaussé le stylo pour l'emmener sur ma planête:
les mots que je clame et declare pas souvent sur deux pied, presque jamais sur un et pas toujours debout.
sur un simple clic au detour de la toile je me suis relevée et decroche les etoiles
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Je sais ce qui me fait rêver.... (voici mon dernier slam...) J'ai fait un rêve (1ere partie) J'ai fait un rêve, une nuit mirobolante, Une histoire dont la saveur et la sève Bercent mon quotidien en
dilettante. J'ai fait un rêve, oui ! Un songe avec pour unique diktat l'amour. J'avais pour moi mon Ève Et un émoi profond pour le monde, celui là même qui nous entoure. J'ai arrêté la plume sur le
parking de mes idées, Me suis délesté de l'enclume, en mémoire de King, Mort pour la liberté. A qui voudra l'entendre, haut et fort je proclamerai Ma peine pour la condition de l'homme, Et
l'hypocrisie de sa notion d'égalité. J'ai fait un rêve, j'étais devenu un guerrier de paix, Ma seule arme était d'être humain, Mon destrier la sagesse, mon bouclier le bien fait. Je nourrissais une
utopie guidée par la non violence, Bannissais la haine de l'autre, Et l'amertume rythmée de rancoeur sous des traits d'innocence. J'ai fait un rêve, non ! Je ne me prends pas pour un autre...
Moi-même je connais le prix des rengaines Qui vous jugent et dans l'oublie vous déporte. Est il concevable que mon rêve fut le signe Protestant contre les inégalités humaines, Malsaines, immorales
et indignes... ? J'ai fait un rêve, Dieu qu'il était beau ! Martin Luther l'avait il imaginé ainsi ? Serait il prétentieux d'entretenir de similaires idéaux ? Ainsi j'observais mon pays relever la
tête et ses manches, pour semer la graines qui offrirait à nos enfants le fruit d'une morale décidée à prendre sa revanche. J'observais des mains tendues vers les déshérités, des attitudes
jusqu'alors inattendues pour sortir autrui de son infériorité. Je voyais des ombres s'écouter, prêter attention aux mots des maux des mal logés, des SDF et des sans papiers. Je goûtais à cette
soupe populaire, cette misère gangrenant les apparences de notre société dans les bafonds de ses artères... Dans mon rêve, c'était la liberté, L'égalité, la fraternité, Au seul sens propre du
terme, et non au figuré... Gavroche/ Mai 2008