SPECIAL DEDICACE A ANDREE WIZEM 3ème et dernière partie.

Publié le par DUSTER

LE COUCOU.

Un coujour un coucou

Les ailes toutes froissées

Bécouta mon oreille

Pour coutout me raconter


De cette histoire de singes atèles

Dont je vous ai parlé

J'avais déjà deux versions

Mais après coutout pourquoi pas

Une troisième chanson

Pour éclaire coutout cela


Dans ce grand arbre de la jungle

Autrement dénommé coucoutier

Avait pris place sur une tringle

Un coucou mal fagotté

Il coucoutait sans arrêt

Depuis sa coucouarrivée

Dans cette coucou de forêt

Par les singes habités


Qu'il était le plus ancien

Des maîtres coucou de séant

Que la place usurpée

Par lui coucouteur patenté

Etait devenu son bien

Puisqu'il y était avant

Qu'il n'avait rien à voir

Avec les coucous suisses

Qu'il ne coucoutait jamais l'heure

Lui coucoutait du matin au soir

Parce qu'un couteau suisse

Ne pouvait pas lui faire peur


Mais là je m'égare

Revenons à nos coucous !


Pourquoi tout ce tintamarre

Pourquoi tant de bruit

Pourquoi tous ces policiers

Qui autour de mon coucoutier

Se sont amassés

Je ne peux plus faire entendre

Mes coucous de joie

Avec tout ce raffut là

Se disait le coucou tout surpris


Il avait bien vu le manège

De ce singe pas trop fin stratège

Qui s'était vu vite détrôner

Par une coucoute déguisée

En singette, soit, bien faite

Mais qui l'avait pigeonné

Se retrouvant nous le disions

Comme le dernier des couillons

Assis sur son séant

La rotule pétée


Au sujet du babouin

Il avait son idée

Ce n'était qu'un pauvre homme

Par son sexe dirigé

Pour la babouine en revanche

Il était plus perplexe sur ses chances

Si elle était une coucoute

En singette déguisée

Il aurait pu tenter

De se l'approprier

Fondant ainsi une coucoufamille

Quitte à ce qu'elle lui refile

Des coucous d'une autre nichée


Car apparemment cette coquine

Ne s'embarrassait pas de préjugés

Jetant le singe à bas de l'arbre

Ne s'étant pas aperçue

Que par le coucou il était déjà squatté

Et que même si elle l'avait vu

Cela ne l'aurait pas dérangée


Laissant le coucou à ses tergiversations

La police embarqua

Le singe qui était en bas

La singette en haut coincée

Fût aussi délivrée

Et tout ce beau monde

Se retrouva en prison

Laissant le coucou dans les frondaisons

Et mon histoire encore plus embrouillée

Qu'elle ne l'était auparavant


Voilà l'histoire racontée

Par votre serviteur

Encore un peu beurré

Comme une tartine à la lueur

Du matin qui tombe du mauvais côté

Le coucou, héros de l'histoire

Arrivant à la fin

C'est peut-être pour cela

Que je n'y comprend plus rien


Pour faire plus succin

Je vous l'ai abrégée

Cette fable façon La Fontain

Pourrait ainsi se résumer


Qui s'emploie à faire tomber

Celui qui est en place

Se retrouve détrôné

Par celui qui la convoitée

N'en profite pas non plus

Puisque ne lui appartenant pas

Il ne peut rester là

Et je ne le répèterai plus

De cet arbre millénaire

Je suis le propriétaire

Car coucou un jour

Coucou toujours

Tel est ma coudition

Mes coucous chéris !




Publié dans DUSTER

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